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Ce cabinet d'ambre, composé de milliers de fragments, tient autant de la pièce que de la boîte précieuse ! ( Ambassade de Russie ) 

 

 

 

MORCEAUX CHOISIS - L'ambassade de Russie, à Paris, expose la réplique d'un cabinet offert par le roi de Prusse à Pierre le Grand. Une curiosité à plus d'un titre.
C'est «la» curiosité à voir à Paris, cette semaine. Jusqu'au 30 septembre, un cabinet d'ambre est exposé à la résidence de l'ambassadeur de la Fédération de Russie, rue de Grenelle, à Paris. Posé dans un salon à l'étage, il tient autant de la pièce que de la boîte précieuse.
Des milliers de fragments d'ambre la composent, de couleurs variées, allant de l'ocre au rouge. Outre des morceaux d'«or de la Baltique», des sculptures miniatures, des miroirs et une foule de détails sculptés rendent le cabinet extraordinaire. Cet objet l'est d'ailleurs à plus d'un titre.

 

«C'est la huitième merveille du monde !»

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L'œuvre est une réplique d'un cabinet commandé par le roi de Prusse, au XVIIIe siècle. Alors que le tsar Pierre le Grand rend visite à Frédéric-Guillaume Ier, en 1713, il s'extasie devant la préciosité de la pièce et s'exclame: «C'est la huitième merveille du monde!» Trois ans plus tard, à l'issue de négociations, le roi lui en fait don. Le cabinet, mis en caisses, part pour la Russie. Il est d'abord installé au Palais d'Hiver, puis à celui de Tsarskoïe Selo, la résidence d'été des empereurs russes. On l'étoffe ensuite, ajoutant des pilastres à miroirs, des mosaïques florentines et des panneaux. En 1770, le cabinet s'est fait chambre. L'ensemble a mobilisé 6 tonnes d'ambre, mesure 55 m2 et est, dit-on, très prisé de la Grande Catherine. 

 

 

 

 

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Symbole de gloire passée

En 1941, les Allemands envahissent l'Union soviétique et font main basse sur la merveille. Ils démontent les panneaux, et les expédient au château de Königsberg, où se trouve un musée d'ambre. En 1944, alors que les bombes pleuvent sur l'Allemagne, la pièce est à nouveau démontée. Depuis, personne ne sait ce qu'il en est advenu, en dépit de nombreuses tentatives pour la retrouver (y compris de la part de chercheurs d'or). A-t-elle brûlé? Est-elle enfouie quelque part? Qu'importe!

 

 

 

 

 

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Dévoilée en 2003 lors d'une cérémonie, présidée par Vladimir Poutine et le Chancelier allemand Gerhard Schröder, la reconstitution de la chambre d'ambre est désormais accessible au public. Il y a quelques années, l'une des mosaïque florentine a été retrouvée et la différence est presque imperceptible à l'œil nu : « Les critiques les plus sévères et les opposants au projet ont finir par reconnaître le talent de nos artisans », proclame le site. Quant au destin de la pièce originale, le mystère reste entier. 

 

 

 

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Les Russes ont tout simplement reconstruit ce symbole de leur gloire passée et outragée. Financée par une entreprise allemande, une réplique de la chambre, qui a nécessité vingt ans de travail, a été présentée en 2003 au Palais Catherine, à l'occasion du tricentenaire de Saint-Pétersbourg. Puis on a vu fleurir quatre répliques de la pièce d'origine réalisées pour de riches particuliers. Celle exposée chez son excellence Alexandre Orlov appartient à un homme d'affaires. Elle célèbre, à sa manière, l'anniversaire de la visite de Pierre le Grand en France, en 1717. 
 
 
 
Des visites exclusives sont organisées pour les lecteurs du Figaro, le 28 septembre à 15 heures et 16 heures. Inscription dans la limite des places disponibles: hotel.d.estrees.2017@gmail.com 

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