Les amies du boudoir

20 août 2016

Jardins à visiter

Bonjour mes amies, il pleut aujourd'hui, alors je viens faire un tour dans notre boudoir...

Je vous recommande le jardin Monastique de TUSSON en Charentes...

 

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Le jardin se compose de quatre parties distinctes. Il est entouré par de hauts murs en pierre, sur lesquels reposent des lauzes disposées en clayonnage. Le Jardin des Simples propose une sélection de plantes médicinales. La fidélité à la spiritualité médiévale nous a conduit à recréer huit carrés en pierre, où une sélection de quarante simples est présentée au public, organisé autour d'une fontaine sur socle carré. La symbolique des chiffres et des formes géométriques est très forte au Moyen-Age. 

 

 

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Ensuite le Jardin des Senteurs est réalisé à l'image d'un jardin d'agrément du XIIè siècle, lieu de repos et de spiritualité dédié au culte marial. Les nombreuses variétés de fleurs qui y sont cultivées servaient à la confection des bouquets d'autel. Le Verger-Cimetière avait une fonction nourricière, c'est aussi un lieu de prière et de méditation. Une sélection d'arbres fruitiers a été effectuée en tenant compte de la nature du sol. On trouve ainsi le mûrier noir, le noyer, le pêcher, le noisetier, l'amandier, le figuier, le cognassier, le laurier-tin, le pin pignon, le pommier, le poirier, le prunier, le sorbier domestique, le cerisier, le néflier. Ce site représente ainsi un petit conservatoire fruitier

 

 

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 Le potager se présente sous la forme de rectangles en bois, où sont cultivés de nombreux légumes, avec roulement suivant les saisons. Le terrain jouxtant le jardin médiéval est un espace de transition avec le site archéologique du Prieuré. Un projet d'aménagement cohérent à long terme est à l'étude. Des projets annuels voient le jour, sous forme d'un parcours au sein d'un potager avec une 150 variétés de tomates, une dizaine de variétés de cucurbitacées, et d'espaces céréaliers.

 

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je vous souhaite un bon week end - bisous -LANDRIE

 

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14 août 2016

L'atelier de Léonard de Vinci...

 

 

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Léonard de Vinci revit dans son atelier au Clos Lucé

 

 

 

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Le château du Clos Lucé à Amboise fut acquis par Charles VIII en 1490. François 1er, sa soeur Marguerite de Navarre et leur mère la régente Louise de Savoie y vécurent. En 1516, François 1er y installe Léonard de Vinci,chargé d'organiser les fêtes de la Cour. Il y meurt en 1519, à 67 ans.

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L'Atelier de Léonard de Vinci, au clos Lucé

 

 

 

INTERVIEW - François Saint Bris, le conservateur du château du Clos Lucé, explique avec passion la restauration des salles de travail du génie de la Renaissance, qui vécut en France à l'invitation de François 1er les trois dernières années de sa vie.



«Vraiment admirable et céleste fut Léonard, fils de Messire Piero da Vinci...» C'est ainsi que Gorgio Vasari décrivit le génie florentin dans son ouvrage fondamental Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes. Cette année le château du Clos Lucé, dernière demeure du peintre de la Renaissance, fête le 500e anniversaire de son arrivée en France, à l'invitation du roi François 1er.



Pour célébrer avec faste cette date historique et présenter aux visiteurs de nouveaux secrets, François Saint Bris, le conservateur du musée du Clos Lucé vient d'inaugurer les ateliers vivants de Léonard de Vinci. Pour Le Figaro, il détaille les étapes de l'incroyable travail d'orfèvre qu'a nécessité la restauration du «laboratoire» de Léonard de Vinci.

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LE FIGARO. - Léonard de Vinci vécut les trois dernières années de sa vie au Clos Lucé (1516-1519). Avait-il récréé l'atmosphère des «bottega» de Florence dans lesquelles il avait l'habitude de travailler avec ses apprentis?


FRANÇOIS SAINT BRIS. - Bien sûr. Il ne faut jamais oublier que le premier maître de Léonard fut Verrochio l'un des artisans d'art les plus réputés de Florence. La création était alors une oeuvre collective. Dans sa nouvelle demeure française, le peintre qui était venu s'installer avec quelques assistants, a repris tout naturellement ses habitudes.

 

 

 

 

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Cardinal d'Aragon et Léonard de Vinci, au clos Lucé

 

 

 

On imagine que vous avez scrupuleusement respecté la vérité historique pour reconstituer les ateliers du peintre...


Nous voulions que les visiteurs aient la sensation de voir vivre Léonard. Et vivre, pour Léonard, a été jusqu'à son dernier souffle parfaire son art. La restauration a été réalisée sous la direction d'Arnaud de Saint-Jouan architecte en chef des monuments historiques. Cela a été une tache de titan qui a demandé l'intervention de 25 corps de métier et d'une centaine d'artisans d'art: des maîtres maçons, des tailleurs de pierre, des sculpteurs, des maîtres verriers... mais aussi des scénographes, spécialistes dernières technologies de la réalité virtuelle.


Combien de temps a duré la restauration?


Le projet de remise en lumière a exigé deux ans de recherches. Et puis on est passé à la phase de réalisation proprement dite. Ce fut de la restauration d'art et beaucoup d'ingénierie culturelle.

 

 

 

 

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La palette du peintre au clos Lucé

 

 

 

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quelques pigments utilisés par Léonard de Vinci

 

 

 

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Une reproduction de La Sainte-Anne, et du Saint Jean-Baptiste, de Léonard de Vinci, dans son atelier du clos Lucé... 

 

 

 

Comment avez-vous retrouvé l'esprit qui animait les ateliers du Clos Lucé?


Léonard a écrit un ouvrage fondamental Le traité de la Peinture dans lequel il explique notamment les jeux d'ombre et de lumière. Dans ce livre, il décrit comment doit être exposé un atelier, comment on doit filtrer la lumière du jour... Les restaurateurs se sont inspirés de son génie pour reproduire en 2016 les mêmes effets.

 

 

 

 

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Autoportrait de Léonard de Vinci, rue des Archives

 

 

Le château du clos Lucé, demeure de Léonard de Vinci, est ouvert tout l'été de 9 h à 19 h.

 

 

 

 

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04 août 2016

Charade

Bonjour mes amies, comme j'aime bien paresser au fond de mon canapé quand il fait trop chaud dehors je viens de regarder un film datant de 1963 sur une chaine classique, Charade avec la délicieuse Audrey Hepburn et le beau Cary Grant.

 

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Regina Lampert est à Megève pour les sports d'hiver, elle a pris la décision de divorcer, elle fait la connaissance de Peter Joshua. À son retour à Paris, elle découvre son appartement dévasté et vidé de ses meubles et de ses animaux de compagnie. L'inspecteur Grandpierre lui apprend l'assassinat de son mari dans un train alors qu'il se préparait à partir vers l'Amérique du Sud. Fait troublant, on a retrouvé quatre passeports différents à son nom. En fait, Reggie ne sait rien de son mari, ni de sa famille, ni de son travail.

 

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L'agent Bartholomew de la CIA lui apprend que pendant la Seconde Guerre mondiale, son mari et quatre complices ont volé 250 000 dollars US, destinés à financer la Résistance française. Arrêtés par les Allemands, l’un des résistants, Dyle, a été abattu.

Reggie est poursuivie par les complices du forfait, ceux-ci étant persuadés que son mari lui a transmis le butin. Elle s’appuie sur Joshua, l’homme rencontré à Megève, mais il s’avère qu'il est de connivence avec les voleurs. De plus, elle lui découvre successivement plusieurs identités. Ses poursuivants sont mystérieusement assassinés les uns après les autres et les recherches révèlent le secret du butin : l'argent a été converti en trois timbres de collection.

 

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Finalement, l’agent Bartholomew de la CIA n’est autre que le complice que tout le monde croyait mort, et Peter Joshua appartient aux services secrets américains. La restitution donne lieu à une demande en mariage.

Charade est un film américain réalisé par Stanley Donen, sorti en 1963. Wikipédia
Première sortie : 5 décembre 1963 (États-Unis)
Date de sortie en DVD : 14 octobre 1997

 

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C'est une comédie mi policière mi sentimentale, on ne se lasse pas de revoir ces grands acteurs évoluant dans le Paris des années 1960, celui de ma jeunesse, j'ai bien aimé les petits robes genre Courrège de A.Hepburn,  les bibis, les gants...une mode disparue ...

 Je vous souhaite de bonnes vacances mes amies- Bises de landrie.

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29 juillet 2016

Une magnifique visite exotique...

 

 

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Antibes: le tour du monde des jardins à la Villa Thuret

 

 

 

 

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Le jardin créé il y a 160 ans par Auguste Thuret, savant botaniste épris d'exotisme, est un concentré d'espèces rares importées des quatre coins de la Terre.



On ne dira jamais assez les bénéfices d'une frêle constitution. Eût-il été fort comme un Turc, Auguste Thuret, rejeton d'une famille de banquiers et fondu de botanique, serait resté sagement à étudier la reproduction des algues, là-bas, dans la Manche. Mais sa santé fragile le porta un beau jour à découvrir, entre Alpes et Estérel le lopin antibois où il établit ses quartiers. 160 ans plus tard, le domaine de ce savant est une sorte de tour du monde en 3 hectares et demi où l'on se perd avec délices.

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MR THURET AMOUREUX DE PLANTATIONS EXOTIQUES EN A PARSEME SON JARDIN.LES DIFFERENTES ESPECES VIENNENT DE TOUS LES PAYS AU CLIMAT CHAUD(mexique,chine,japon,australie avec de multiples variétés de mimosas).SA FEMME A FAIT DON DE LA VILLA A L'ETAT AU DECES DE SON EPOUX.

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Lorsqu'il commença de peupler sa planète, on prit Thuret pour un fada. Peuchère, il ne plantait que des choses qui ne se mangent pas! Très vite, l'endroit qui est à présent géré par l'Institut national de recherche agronomique (Inra), devint une succursale du Muséum d'histoire naturelle de Paris. On y expédiait ce qui risquait de ne pas s'acclimater sous le froid climat de la capitale.

 

 

 

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«Rince-bouteille» et «désespoir des singes»



Decaisne qui, à l'époque, dirigeait le jardin des Plantes, l'aida à mettre en place un réseau de correspondants qui lui envoyaient des graines du monde entier. Bientôt entre les calades de galets glanés sur la plage de la Salis et qu'installent à sa demande, les chômeurs d'Antibes, se dressent des palmiers de toutes sortes (on ne connaissait guère, alors, que le Phœnix canariensis, ou dattier des Canaries), des eucalyptus dont unDorrigoensis de 38 mètres de haut qui, à l'automne, confie au vent des lambeaux d'écorce de trois ou quatre mètres, des Callistemon que l'on appelle aussi «rince-bouteille», des araucarias ou désespoir des singes, des Melaleuca, des Pittosporum, des cyprès de Californie absolument immenses et des acacias, des acacias, encore des acacias (nom scientifique des mimosas) dont la diversité allume, chaque semaine un coin du parc.

 

 

 

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Écureuils à ventre rouge

Classé «Jardin Remarquable» en 2007, le jardin Thuret n'a pas attendu le siècle des labels pour passionner savants et gens de bien. Georges Sand écrivait en 1868 que c'était «le plus beau jardin qu'elle ait vu de sa vie». Vous en direz autant et en plus vous vous régalerez si, vers la fin de l'été vous avez la bonne idée de venir avec un panier. Car si les écureuils à ventre rouge qui colonisent le Cap le permettent, vous ramasserez les noix de pécan du Carya Illinoinensis, les grosses pignes au goût de chataîgne de l'Araucaria bidwillii ou encore les délicieuses et minuscules noix de coco qu'offrent les deux Jubea chilensis qu'introduisit ici le botaniste Charles Naudin.

 

 

 

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Le jardin de Thuret a longtemps fait office de succursale du Muséum National d'Histoire naturelle, à Paris !
( Villa Thuret à Antibes.  Visites tous les jours sauf samedis, dimanches et jours férié.)

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25 juillet 2016

Un jardin à sainte Hélène.

Bonjour mes amies...

Comme Sophia vient de publier un billet magnifique sur  la Malmaison, la maison et le jardin de Joséphine, je vous parlerai de la dernière maison occupée par son époux, Napoléon 1er, il s'agit de Longwood à Sainte Hélène et de son jardin...car l'Empereur était lui aussi passionné de jardinage.

La propriété de Longwood est située sur une plaine exposée au vent à 6 km de Jamestown, la ville de l'île. Anciennement résidence d'été du Lieutenant-Gouverneur de l'île, elle fut réservée à l'usage de l'Empereur en 1815. Le gouvernement britannique reconnaissait qu'elle était inadéquate pour être la résidence de l'ancien empereur et son entourage, et au moment de sa mort venait de construire une nouvelle maison à proximité, New Longwood, mais que Napoléon n'occupa jamais.

 

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Quand la première pierre fut posée sous son nez en début octobre 1818, alors que son médecin lui avait été retiré et qu'il était encore souffrant, Napoléon jugea sans doute qu'il lui fallait de nouveau "entrer en campagne" contre les autorités anglaises, son adversaire de toujours. On lui construisait une maison à une centaine de pas de chez lui? Alors lui allait leur montrer qu'il comptait bien "s'enraciner" dans son vieux Longwood et que l'on ne l'en délogerait pas, sauf par la force.

Comment faire? Occuper le plus possible son "territoire" et fixer les limites d'un espace privé le plus grand possible. De plus, en restant sur place, il fallait bien aussi trouver une solution au vent et à la chaleur. Ainsi commença ce qui fut peut-être "la dernière campagne" de Napoléon, celle où il partit à la conquête de son indépendance vis à vis de ses geôliers envahissants, en marquant son terrain de liberté par des jardins tout autour de sa misérable bâtisse infestée par les rats et les cousins. De surcroît, voyant bien que son état de santé se détériorait, et se trouvant sans médecin par la force des choses, Napoléon avait dû décider que cette entreprise au grand air l'aiderait à se rétablir. 

 

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Un massif de Kniphofia - Plantes exoriques.

 

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Saint-Denis, le mameluk Ali, raconte:

"Depuis longtemps, il s'était abstenu de toute excursion au-delà de l'enclos de Longwood, pour ne pas donner sujet au Gouverneur de lui faire éprouver de nouvelles vexations. Pour compenser un peu ce défaut d'exercice extérieur, il jugea que le jardinage était ce qui convenait le mieux à son état de réclusion. Dès lors, il ne fut plus question que de jardins: tout le corps de bâtiment qu'il habité en fut entouré. Ce furent les modèles de fortifications qui lui donnèrent cette idée, et puis il voulait avoir sous la main des fruits, des légumes; il voulait avoir quelques allées ombragées; il voulait éloigner les sentinelles de ses fenêtres, etc. (source: Souvenirs sur l'Empereur Napoléon)"

 

 

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La maison des Briards.

 

Lors de l'arrivée de Napoléon Ier à Sainte-Hélène, celui-ci résidera les premières semaines dans cette maison. Le pavillon était alors la propriété de William Balcombe, qui deviendra le fournisseur de l'empereur et des autres exilés français lors de leur séjour sur l'île. De nombreux épisodes sont relatés sur le séjour de Napoléon auprès de cette famille, notamment dans les mémoires de la fille cadette, Betsy Balcombe, plutôt espiègle. Le séjour de Napoléon aux Briars, d'octobre à décembre 1815, a probablement été une des périodes les moins désagréables de sa captivité.

 

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Un massif d'Agapanthes blanches et bleues.

Le jardin a repris sa configuration que lui avait donnée Napoléon. En revanche les environs ont changé, principalement du fait que l'éradication des chèvres sauvages et des rats sur l'île ont permis à la végétation tropicale de reconquérir les terrains qu'elle avait perdus au xixe siècle.

 

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En 2012, des travaux de rénovation sont lancés, cofinancés par l’État français et une souscription auprès du grand public menée par la Fondation Napoléon.

 

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L'emplacement de la tombe de l'empereur Napoléon Premier.

Pour en savoir plus allez ICI

 

Je vous souhaite une bonne  semaine.

LANDRIE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 juillet 2016

Vaux-le-Vicomte...

 

 

 

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Jardins du château de Vaux-le-Vicomte vus depuis le lanterne du château.

 

 

 

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( une enquête du Figaro Magazine )

 

 

«Vous êtes venus voir comment on s’en sortait?» La boutade de Jean-Charles de Vogüé résume une partie du quotidien des frères qui gèrent aujourd’hui Vaux-le-Vicomte. Jean-Charles et Alexandre de Vogüé, deux faux jumeaux, travaillent ensemble pour faire vivre la demeure de famille, celle où ils ont grandi. «Notre père nous a passé le flambeau il y a un peu plus de deux ans ; notre troisième frère, lui, travaille à l’extérieur, dans le monde de l’événementiel et du théâtre», explique Alexandre, qui a longtemps bourlingué autour du monde, avant de revenir au bercail.

 

 

 

 

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Jean-Charles et Alain de Vogüe

 

 

 

Il n’a pas le profil classique du châtelain. Guide de haute montagne, il a eu sa «période rebelle», celle qui l’a fait vivre au Canada, en Patagonie puis à Chamonix et crapahuter dans les Rocheuses, au Pakistan ou dans l’Himalaya. «Un jour, je me suis demandé si je continuais ma vie de saltimbanque ou si je faisais face à un certain devoir familial, et je suis revenu.»



Son frère Jean-Charles, en charge du développement commercial, l’avait devancé. Après avoir travaillé chez Nike, il a épaulé une dizaine d’années son père, Patrice de Vogüé, qui a organisé la gestion du domaine comme celle d’une entreprise et a ouvert le château au public en 1968.

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Aux deux fils maintenant de poursuivre l’aventure, car c’en est une. Vaux-le-Vicomte, ce sont 2,5 hectares de toitures, 33 hectares de jardins à la française dessinés par André Le Nôtre et 500 hectares clos de murs à une soixantaine de kilomètres de Paris.



«Nous avons aussi 500 hectares de terres céréalières autour», précise Alexandre, néochâtelain peu conventionnel. Très attentif à l’environnement, il fait sien le combat de Jean de Lambertye, le président de La Demeure historique, quand il fustige «ces éoliennes, visibles à plus de 10 kilomètres et quidénaturent le paysage».

 

 

 

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Quelque 80 charmes et tilleuls doivent être replantés cette année

Les deux frères avaient décidé de faire de 2015 l’année Fouquet. Pour célébrer le 400ème anniversaire de la naissance du superintendant, ils ont prévu des festivités et notamment une représentation cet été de la pièce de Molière, Les Fâcheux, créée à Vaux.
Jardins aux buis impeccables, perspective insolente. Dès que l’on pénètre dans l’enceinte du château, le regard peut se porter tout au bout des jardins ; en poussant plus loin, on finit par voir le château se refléter dans un bassin et on découvre, surpris, le grand canal jusqu’alors caché. Ascension du dôme que l’on atteint par un petit escalier en colimaçon et d’où l’on surplombe le domaine, sortie par les cuisines… L’expérience vaut le coup d’œil. Il est facile d’être transporté par les lieux.

 

 

 

 

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«Vous avez remarqué la qualité de l’air, le silence? Ce que nous disent nos visiteurs, c’est qu’ils se sentent bien ici, que c’est un château à taille humaine», confie Alexandre de Vogüé. Comprenez: loin des fastes et des files d’attente de Versailles… «Ce qui fait le charme de Vaux, c’est sa mesure, rassurante. Que l’on ait fait des études d’art ou pas, ici on est frappé par la perspective, la lecture du paysage est simple et touche tout le monde grâce à la mise en scène de Le Nôtre. Le jardin est l’ultime pièce du château et elle donne du plaisir.»
A Vaux-le-Vicomte, les talents se sont conjugués: l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre Charles Le Brun ont créé le domaine. Et, aujourd’hui encore, quand on arrive au bout de la longue allée de platanes, en voiture ou après avoir pris une navette depuis la gare de Melun, le temps semble bel et bien s’être arrêté.

 

 

 

 

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"Quand il faut changer des ampoules sur les façades, je m’encorde et je grimpe ! »Alexandre de Vogüé

Mais entretenir une telle propriété ne s’improvise pas.«Nous souffrons encore d’une image poussiéreuse de châtelains, mais nous sommes avant tout des entrepreneurs. Nous employons 70 personnes, dont seulement 8 jardiniers pour 33 hectares de jardins à la française, et pourtant ils sont impeccables», insiste Alexandre de Vogüé. «Dans les monuments publics, la masse salariale n’est pas comptée dans le budget, c’est une différence énorme ; chez nous, la masse salariale représente 3,5 millions d’euros», explique-t-il.
Comme ses parents, il habite le château: avec son épouse, il a investi les communs. Il a retrouvé la maison de son enfance, un bonheur qu’il déguste: «Prendre le café avec cette perspective, vous imaginez…»Et il ne rechigne pas à mettre la main à la pâte en «utilisant» un peu de sa vie d’avant: «Quand il faut changer des ampoules sur les façades, je m’encorde et je grimpe!»

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C’est d’ailleurs grâce à un mécène, Saint-Gobain, que le château a retrouvé la «transparence» des origines. Au XVIIe siècle, les trois arcades du château n’étaient fermées que par des grilles (on imagine les courants d’air). De grandes baies vitrées ont été installées et ont permis de retrouver la perspective d’antan. «Il est maintenant possible de voir la statue d’Hercule 1,5 kilomètre plus loin, au fond du parc, dès que l’on entre dans la propriété», se réjouit Alexandre de Vogüé.

 

 

 

 

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Équilibrer les comptes est un casse-tête permanent[/size]

Le défi des deux frères consiste non seulement à faire rayonner le château, à préserver ce patrimoine, mais aussi à équilibrer les comptes: «Nous n’y sommes pas encore.»Ils y parviennent à peu près pour l’exploitation courante, mais pas pour les investissements ni pour les grands travaux. Il manque environ 400.000 euros par an. Les destinées de la famille et du château sont liées depuis que l’aïeul, Alfred Sommier, industriel et amateur d’art, acquit Vaux-le-Vicomte en 1875. Mais la famille ne peut plus, comme jadis, renflouer les comptes en puisant dans sa fortune.
Elle doit donc parfois différer certaines dépenses ou pire, vendre une œuvre secondaire... Alors, pour faire vivre les lieux, il faut multiplier les initiatives. Le château accueille environ 300.000 visiteurs chaque année. Les visites aux chandelles imaginées par Patrice de Vogüé sont un succès. Elles permettent chaque samedi soir, de mai à octobre, de découvrir le château nimbé d’une douce lumière, paré de 2000 chandelles. Les rendez-vous sont nombreux et il y en a pour tous les goûts. Les enfants peuvent enfiler des costumes pour mieux jouer aux châtelains. En février, les Foulées de Vaux-le-Vicomte réunissent les fans de cross (1500 cette année, 2000 attendus en 2015). Et une fois par an, avant l’été, ce sont 4000 passionnés qui viennent, en costume, de toute l’Europe pour une journée Grand Siècle. Chasse aux œufs de Pâques, Fête du chocolat en novembre, Noël au château avec des sapins et des pièces décorées pour l’occasion, les festivités se succèdent dans un château ouvert 300 jours par an.

 

 

 

 

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Spectacle de lumière dans les jardins

Au programme : visite de nuit du château et des jardins, champagne et macarons, dîner raffiné ou familial et spectacle de lumière ! Cette année, le traditionnel feu d'artifice se transforme même en jeux pyrotechniques or et argent, pour offrir aux visiteurs une expérience inoubliable.

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Cadre de rêve, il accueille aussi mariages, dîners et séminaires. Lakshmi Mittal, le magnat de l’acier, y maria avec faste sa fille Vanisha en 2004. Trois ans plus tard, Tony Parker s’unit dans ce cadre somptueux à l’actrice Eva Longoria. Des Saoudiens, des Indiens ont déjà investi les lieux pour des mariages. Et les palaces parisiens envoient de riches étrangers faire des visites éclair, rejoignant Vaux en hélicoptère. Mais la famille est vigilante et veille de près à l’image de Vaux-le-Vicomte. Déterminée à éviter les Èfêtes trop bling-bling ou les jeux télévisés, elle s’interroge. Faut-il installer un petit train qui faciliterait la promenade de certains visiteurs? La question n’est pas tranchée, pour l’instant des voiturettes électriques acheminent silencieusement ceux qui le souhaitent le long des allées rectilignes.

 

 

 

 

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Le Grand Salon s'ouvre sur les jardins et permet aux visiteurs d'embrasser l'intégralité du parc

 

 

 

Les cinéastes ont, eux aussi, tourné bien des images entre ces murs, sans qu’il soit toujours possible de les reconnaître. Des scènes de Moonraker (James Bond) ou de L’Homme au masque de feravec Leonardo DiCaprio viennent de là. Mais ce n’est qu’une partie de l’histoire que veulent écrire les frères Vogüé, déterminés à une exploitation raisonnable de l’image du château. Pour eux, l’avenir de Vaux-le-Vicomte est ailleurs. Une conservatrice vient d’être engagée pour protéger, pérenniser, faire connaître les collections et travailler avec des écoles d’art. Un jour, les deux frères espèrent organiser une exposition temporaire qui rassemblerait les collections éparpillées de Nicolas Fouquet.
Pour continuer l’œuvre de leur père, ses fils ne manquent pas d’idées. «Lechâteau est encore trop peu connu des habitants d’Ile-de-France»,regrette Alexandre de Vogüé. Pour attirer les Parisiens, il compte organiser des événements culturels. Objectif: accueillir 400.000 visiteurs par an d’ici à 2020. L’année prochaine sera célébré le 400e anniversaire de la naissance de Fouquet. L’occasion de découvrir ou de renouer avec ce lieu fascinant.

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18 juillet 2016

La Malmaison, "... je n'étais pas née pour tant de grandeur." (Joséphine)

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Bonjour mes amies,

Durant mon absence, je suis allée visiter la Malmaison que je ne connaissais pas. Malgré le temps qui ne mettait pas particulierement le lieu en valeur, je suis tombée sous le charme. 

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Maison intime du couple Joséphine/Napoléon, la Malmaison est achetée en 1799 par Joséphine. La demeure date du 17ème siècle et le couple la rénove dans le style consulaire. S'y succèdent et s'y mêlent épisodes de vie politique et de vie privée. Au moment du divorce, Napoléon donne la demeure à Joséphine. Après avoir été la propriété de différentes personnes, dont Napoléon III, elle est donnée à l'Etat en 1896.

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Le jardins de roses anciennes a été remis en ordre en se basant sur les travaux du botaniste Ventenat et les illustrations de Redouté, tous deux engagés par Jospéhine qui voulait immortaliser les plantes rares qu'elle avait fait acclimater dans les jardins et les serres. Mais ce qui m'a le plus plu côté jardin, c'est la prairie derrière la demeure, traversée par un cours d'eau, agrémentée d'éléments de décoration et entourée par des arbres splendides (et pas tout jeunes ! )

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A l'intérieur, la dimension des pièces et leur décoration sont celles d'un palais. Beaucoup de dorures, pas mal de faux marbre, goût antique, tout cela pourrait contribuer à un résultat un peu indigeste. Mais pas du tout. J'ai trouvé qu'il s'en dégageait une impression de légèreté assez particulière, qui donne envie de s'installer simplement entre ces murs et d'y rester.

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Cela tient peut-être à la personne de Joséphine. Elle a laissé une image de femme gentille, consacrée à l'Empereur, à ses deux enfants issus de son premier mariage, aux arts et à la botanique.

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Elle donnait régulièrement ses robes à ses employées. Si bien que, dispersés, des élements de sa garde-robe nous sont parvenus, comme cette jolie robe blanche de cotonnade exposée au Musée Galliera dans le cadre de l'exposition "Anatomie d'une collection."

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En décembre, la Malmaison présentera d'ailleurs une exposition intitulée :

Dans les armoires de l'impératrice Joséphine

Du 7 décembre 2016 au 6 mars 2017, l'exposition rassemblera cinquante costumes et accessoires du vêtement du 1 er Empire qui sont rarement présentés du fait de leur extrême fragilité. Cette collection exceptionnelle est la seule qui rassemble autant de pièces textiles ayant appartenu à l'impératrice Joséphine, (et à sa fille Hortense), tout en les conservant dans le lieu même où elle a vécu.

http://musees-nationaux-malmaison.fr


J'espère que ce voyage dans l'harmonie de la Malmaison vous aura apporté du plaisir. Mille bisous mes amies.

 

 

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14 juillet 2016

Jardins préférés des français.

 

Bonjour mes amies, me voici de retour pour vous parler  de jardins puisque nous sommes en été.

Commençons par Le jardin de la BIZERIE.

 

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Dans le Nord du Cotentin, à quelques kilomètres de la mer, s’épanouit un jardin particulier, celui de Jérôme. En 25 ans, ce photojournaliste et botaniste émérite, est parvenu à acclimater des plantes venues pour beaucoup d’ailleurs. Un défi dans le vallon de la Bizerie exposé en grande partie au nord. Visiter le jardin de Jérôme, c’est partir loin, très loin, sans quitter le Cotentin, à la découverte de fougères arborescentes, d’espèces exotiques, de plantes rares originaires de Nouvelle-Zélande, Floride, Afrique du sud, et qui se sont acclimatées ici grâce au Gulf Stream et à la plantation de végétaux persistants, chargés de couper le vent.

De la maison située en hauteur, le regard embrasse le vallon jusqu’à une vaste mare qui, l’été, apporte une précieuse fraîcheur. De nombreux arbres, plantés tout petits, apportent aujourd’hui au jardin, l’ombre nécessaire à l’épanouissement de vivaces et de nombreux et magnifiques hydrangeas.

 

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Au sud de la maison, l’ambiance est méditerranéenne avec une débauche d’agapanthes et autres bulbeuses sud-africaines (DieramaWatsoniaEucomis …), au fond du vallon, règne une tout autre atmosphère avec une mare alimentée par deux rivières minérales et bordée de fougères arborescentes (Dicksonia, Cyathea), fougères persistantes (Blechnum, Woodwardia, Lophosoria),  Restionacées (Elegia capensis ...), d'hydrangeas.


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Collections :

  • nombreux arbres, arbustes et vivaces de l’hémisphère Sud
  • rhododendrons botaniques (leucaspislutescenssinograndethomsonii ...)
  • hydrangeas, camélias…
  • Restionacées (Calopsis paniculata,  Elegia capensis, Rhodocoma capensis, ...)
  • fougères (Blechnum chilense, B. nova-zelandiaeDicksonia antarctica, Woodwardia ...)
  • bulbeuses (CannaCrinumDieramaEucomisWatsonia ...)

 

Pour en savoir plus allez ICI

Je vous souhaite un bon week end avec du soleil..

Landrie.

 

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12 juillet 2016

Exposition : La Féminité...

 

 

 

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La féminité, des icônes byzantines à Wonder Woman

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Femme bleue ( 2014 ), et Kahena, la Berbère ( 2015 )

 

 

 

EN IMAGES - L'artiste Gérard Vince présente l'exposition Femmes d'hier et d'ailleurs à la galerie Olympe de Gouges à Paris. Au Figaro, il explique pourquoi la beauté des femmes, des temps antiques à aujourd'hui, est la source de son inspiration.

 

 

 

 

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" Visage de femme endormie ", hommage à Gustave Klimt ( 2001 )

 

 

 

 

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 Ladakhi " ( 2015 )

 

 

 

Une collection de mosaïques métalliques dédiée à la beauté féminine... Les tableaux et sculptures de la collection Femmes d'hier et d'ailleurs , signés Gérard Vince, s'exposent depuis quelques jours, dans la Galerie Olympe de Gouges, à Paris.
L'artiste, que Le Figaro, a rencontré, explique comment il y a dix ans maintenant, son goût pour les icônes byzantines et l'étude de l'œuvre de Klimt l'a amené insensiblement à magnifier la beauté féminine.

 

 

 

 

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" Déesse écarlate " ( 2010 )

 

 

 

LE FIGARO - Comment est née l'idée de votre collection de portraits féminins?


GÉRARD VINCE - Mon premier mouvement était de rendre un hommage aux icônes byzantines. Je suis vraiment tombé amoureux de ces portraits. C'était il y a dix ans déjà. Et puis en améliorant ma maîtrise de la mosaïque métallique, je me suis dit que ce serait intéressant de travailler sur l'histoire de la féminité. J'ai étudié les visages féminins et les représentations de ces visages avec leurs atours, leur maquillage, leur couleur. Et puis J'ai exploré des univers différents avec la femme africaine, la femme d'hier, la femme d'aujourd'hui... jusqu'à la super-héroïne de notre temps, Wonder Woman.

 

 

 

 

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" Femme au papillon " ( 2015 )

 

 

 

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" Kahena, la Berbère " ( 2015 )

 

 

 

Pourquoi avez-vous privilégié le portrait?


Avant tout, Je dois vous dire, que cette approche n'est pas systématique. J'ai dans mon atelier des représentations plus abstraites. Mais ici, il s'agissait avant tout de faire surgir la beauté ou si vous préférez de provoquer un sentiment de beauté. Et je crois que le figuratif est la manière la plus forte pour satisfaire cette ambition.

 

 

 

 

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" Femme bleue " ( 2015 )

 

 

 

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" La Madone des merveilles " ( 2008 )

 

 

 

Dans votre collection vous semblez jouer avec les époques et les espaces...


Peut-être... Je voulais que Cléopâtre et Wonder Woman cohabitent le temps d'une exposition. En fait la beauté n'a pas d'âge.
la mosaïque Visage de Femme Endormie est dédiée à Gustav Klimt. Pourquoi?
Klimt, c'est un hommage. J'aime beaucoup ses à plats et les éléments colorés. il utilise l'or et le mat dans ses tableaux. Je me retrouve dans cette filiation.

 

 

 

 

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" Sainte Frida " ( 2009 )

 

 

 

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" Le Theotokos " ( 2010 )

 

 

 

Selon vous la beauté féminine a-t-elle évolué au cours des siècles?


(sourire) Je ne suis ni historien, ni sociologue mais je crois au côté sacré de la beauté de la femme. Il ne faut pas oublier que les premiers portraits représentaient des déesses, des madones.. Et j'ai découvert que les femmes modernes, étaient à leur manière, elle aussi, divines.

 

 

 

 

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" Le Théotokos "; et " La Madone des merveilles "

 

 

 

 Femmes d'hier et d'ailleurs de Gérard Vince à la Galerie Olympe de Gouges, 11 rue de l'Odéon, jusqu'au 30 juillet 2016.

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03 juillet 2016

Henri Lebasque en exposition...

 

 

 

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Henri Lebasque : biographie, oeuvres

 

 

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Peintre un peu oublié du grand public, Henri Lebasque n'en demeure pas moins un très grand artiste reconnu.

 

L'une de ses toiles " La sieste à Saint-Tropez ", peinte en 1906, dans une nature vibrante et lumineuse, provenant de l'ancienne collection de Madame Lebasque, a été en vente avec un départ de fortes estimations, chez Drouot, le 22 juin de cette année .

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" Femmes sur la plage "

 

 

 

 

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Baigneurs à Morgat 1924

 

 

 

Fils d'un modeste tonnelier, il suivit un enseignement à l'école des Beaux Arts d'Angers puis, en 1886, vient à Paris où il intégra, entre autres, l'atelier de l'artiste Léon Bonnat et participa dorénavant régulièrement aux expositions de l'Association d'artistes et des Salons parisiens.  Il cultiva en outre l'échange avec de jeunes artistes, notamment Edouard Vuillard et Pierre Bonnard, fondateurs des Nabis et des Intimistes.
Les périodes de grandes rencontres et d'amitié s'enchainèrent, influençant plus ou moins son style : Maximilien Luce, Paul Signac dont il suivit la palette en adoptant, pour quelques années, le pointillisme, Pissaro en 1902 dont il s'inspira beaucoup, Renoir aussi.

 

 

 

 

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" Bords de la Marne "

 

 

 

 

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Matinée de printemps aux Andelys

 

 

 

En 1903, il fonde avec Matisse, et d'autres artistes " le Salon d'automne " qui se déroulera au Petit-Palais à Paris. Il exposa à la Société des artistes français, et au Salon des artistes indépendants et, en 1903, l'Etat lui acheta " Le goûter sur l'herbe ", aujourd'hui au musée d'Orsay.

 

 

 

 

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" Le goûter sur l'herbe " 

 

 

 

Il découvrit Turner à Londres, collabora avec Félix Vallotton, avec lequel il fut également peintre aux armées en 1917, et Georges Rouault à des essais de céramique chez André Methey, en 1906.  Vivant dans les années 1900 à Lagny, il peignit les proches bois de la Marne.

 

 

 

 

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Barque...

 

 

 

 

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Lecture au jardin

 

 

 

Entre-temps, Lebasque avait découvert le midi de la France. Il continua bie, un temps, à séjourner dans d'autres régions, mais son pays d'élection se situait entre Sanary et Nice. Après Saint-Tropez et Sainte-Maxime, il choisit de s'installer définitivement au Cannet, en 1930 où son ami Pierre Bonnard s'était fixé cinq ans plus tôt, profitant des visites de Dunoyer de Segonzac.

 

 

 

 

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Avant le bain...1905

 

 

 

 

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Peintre  de la lumière et coloriste, la Provence lui apporta une nouvelle inspiration qui modifia sa peinture. Il exprima dans son art sa vision enjouée de la vie. L'ensemble de ses oeuvres, qui le classe aussi parmi les peintres du courant Fauve, met en avant l'amour de la vie, de la beauté, de la sérénité et de la pais qui l'habitaient.

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Une jeune femme lisant...

 

 

 

 

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Jeune fille lisant, et bouquet de fleurs...

 

 

 

Les sujets plaisants qu'il affectionne et la joie évidente qui transpire dans sa manière de traiter formes et couleurs lui valent estime et admiration : " Sa palette est vivante, elle créé. Les formes s'animent dans la lumière. L'art du dessin point servile, mais évocateur, soutient l'art du coloriste qui est de la plus noble, de la plus consciencieuse sincérité. " ( Copeau )

 

 

 

 

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" La cigarette "  ( 1921 )

 

 

 

 

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Jeune-femme à l'ombrelle, à Sainte-Maxime...

 

 

 

 

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Le Cannet

 

 

 

 

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Jeune-fille, cueilleuse de fleurs

 

 

 

Sa femme et ses deux filles, Marthe et Hélène ( dite Nono ), dans des décors intérieurs ou extérieurs, sur des bords de rivières ou sur des plages, furent ses sujets de prédilection.

 

 

 

 

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Femmes cousant...

 

 

 

 

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Il fut enterré au cimetière du Cannet où le rejoignit Pierre Bonnard, dix ans plus tard....

 

                                                                                                                                

 

                                                                                                                               

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Posté par Manise à 14:18 - Commentaires [2] - Permalien [#]