Les amies du boudoir

30 septembre 2016

Patrimoine : Danse !

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Danse. Malandain Ballet Biarritz – Un ballet “magnifique”

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Thierry Malandain, né le 13 avril 1959 au Petit-Quevilly1, est un danseur et chorégraphe français et l'actuel directeur du Centre chorégraphique national de Biarritz.



Thierry Malandain est le fils de Guy Malandain ingénieur en génie civil et homme politique français
Après avoir reçu l'enseignement de Monique Le Dily, René Bon, Denise Villabella, Daniel Franck, Gilbert Mayer et Raymond Franchetti, c'est successivement à l'Opéra de Paris avec Violette Verdy en 19772, au Ballet du Rhin avec Jean Sarelli et au Ballet Théâtre français de Nancy avec Jean-Albert Cartier et Hélène Traïline que Thierry Malandain mène sa carrière d'interprète. Plusieurs fois lauréat de concours chorégraphiques (Prix Volinine en 1984, Prix du concours international de Nyon en 1984 et 1985), il met un terme à sa carrière de danseur en 1986 pour fonder la Compagnie Temps présent2. Celle-ci s'installe à Élancourt dans le département des Yvelines, puis à Saint-Étienne en qualité de « compagnie associée » à l'Esplanade Saint-Étienne Opéra.

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Dans " La Belle et la Bête "...

 

 

 

Durant douze ans à la tête de cette compagnie, son travail sera distingué par le Prix de la Fondation de la vocation, le Prix de la Fondation de France, le Prix de la Fondation Oulmont et le Prix Nouveau Talent Danse de laSACD. En 1998, lors de sa création, il est nommé par la ministre de la Culture, Catherine Trautmann, à la direction du Centre chorégraphique national - Malandain Ballet Biarritz.
Thierry Malandain est l'auteur de plus de soixante-dix chorégraphies écrites dans un style néoclassique revendiqué2 dont plusieurs sont ou furent au répertoire d'autres compagnies : Wiener StaatsoperWiener Volksoper,IntrodansBallet royal de Suède, Ballet national de Marseille, Ballet de l'Opéra national de LettonieBallet de l'Opéra national de Paris, Sadamatsu Hamada Ballet Company, Ballet Florida, Aspen Santa Fe Ballet, Singapore Dance Theatre, Ballet contemporaneo de Caracas, Ballet national chilien, Ballet de l'Opéra du CaireBallet royal de FlandreBallet royal de WallonieBallet du Grand-Théâtre de Genève, Ballet du San Carlo de Naples, Ballet de l'Opéra national de BordeauxBallet du RhinBallet du NordBallet national de Nancy, Ballet d'Avignon, Ballet de Nantes, Ballet de Nice, Euro Ballet du Luxembourg, Ballet du Staatstheater de Karlsruhe, Ballet national tunisien,Ballet du Capitole de Toulouse, Europa Danse, Ballet Junior de Genève, École du Ballet royal des Flandre, CNSMD de LyonCNSMD de Paris, Jeune Ballet du Québec, Jeune Ballet International de Cannes et Le Jeune Ballet Européen.

 

 

 

 

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Ballet de Biarritz toujours, dans " La Belle et la Bête "

 

 

 

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" La Belle et la Bête "

 

 

 

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" cendrillon "

 

Ses incursions dans le domaine du théâtre lyrique sont aussi importantes, telles ses collaborations avec Robert Fortune (Cendrillon, Orphée aux Enfers, Candide), Peter Busse (Capriccio), Alberto Fassini (Aïda), Jean-Louis Pichon (Richard Cœur de LionHérodiade), Frédéric Pineau (La Poule Noire), Giancarlo Del Monaco (Don Carlos), Orphée et Eurydice dont il a assuré la mise en scène en 2006.

 

 

 

 

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« Estro » par le Malandain Ballet Biarritz

 

 

 

Prix et distinctions

Chevalier dans l'ordre des arts et des lettres en 1999, puis officier en 2010, Thierry Malandain a assuré de 2000 à 2004 la direction artistique du Festival de danse de Biarritz « Le Temps d'aimer ». En 2004, il est nominé auBenois de la danse à Moscou pour son ballet Les Créatures et reçoit à Cuba le Prix de la Critique du XIXe festival international de ballet de La Havane.
En 2005, le prix Culture de la Fondation Sabino-Arena lui est décerné à Bilbao. En 2006, il est à nouveau nominé aux Benois de la Danse pour L'Envol d'Icare créé pour le Ballet de l'Opéra national de Paris.
Depuis 2009, il assure de nouveau la direction artistique du Festival de danse de Biarritz « Le Temps d'aimer ». Enfin, il a reçu en 2012, le Grand Prix de la danse du Syndicat de la critique pour Une dernière chanson. Et en 2014, pour Cendrillon, à Berlin, le Taglioni European Ballet Award dans la catégorie « meilleur chorégraphe ».

 

 

 

 

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" Une dernière chanson "

 

 

 

Saison Danse Biarritz 2016-2017



Temps forts de la saison

La saison de Malandain Ballet Biarritz sera encadrée par deux évènements marquants. Le premier aura lieu dans le cadre de la Biennale de la danse de Lyon en septembre 2016, où la compagnie présentera en ouverture du festival la première de La Belle et La Bête.
Après une saison riche de nombreuses tournées en Europe et à l'international, le second évènement sera la création de Thierry Malandain sur le thème de Noé en mai 2017 à Paris au Théâtre national de la danse de Chaillot qui en a fait commande. Dans cette pièce attendue, il y abordera Noé comme étant «un être humain collectif » partant en introspection pour liquider son existence passée et repartir de zéro. 

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" L'amour sorcier "

 

 

 

 

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23 septembre 2016

Un peintre : Carl Vilhem Holsøe

 

 Bonjour mes amies, voici un moment que je ne suis pas venue dans notre boudoir...Avec ce beau temps j'étais plus occupée dehors...

Voici un peintre danois que j'aime  beaucoup :

Carl Vilhem Holsøe, né le 12 mars 1863 à Aarhus et mort à Asserbo le 7 novembre 1935, était un peintre danois, principalement connu pour ses intérieurs.

 

 

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Fils d'un célèbre architecte (Niels Peter Christian Holsøe, 1826-1895), il étudie dès 1882 à l’Académie des Beaux-Arts de Copenhague et suit à partir de 1884 le cours des Ateliers libres de Peder Severin Krøyer (1851-1909) célèbre peintre du groupe de Skagen. Carl Holsøe fréquente Peter Ilsted (1861-1933) et Vilhelm Hammershøi (1864-1916) avec qui il formera l’élite de la peinture danoise de cette fin de xixe siècle. Exposant en marge du Salon officiel de Charlottenborg, les trois peintres, membres du groupe Den Frie Udstillung, deviendront les maîtres de la peinture d’intérieur.

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Leurs toiles seront le brillant prolongement du travail des maîtres hollandais du xviie siècle qu’ils admirent et notamment de Johannes Vermeer (1632-1675) alors redécouvert. Carl Holsøe adopte ce genre pictural dès 1886 et rencontre un succès rapide tant au Danemark qu’en Suède. Il exposera continuellement pendant trente ans à Charlottenborg recevant pas moins de trente-trois distinctions dont la fameuse médaille Eckersberg de l’Académie Royale des Beaux-Arts du Danemark. Carl Holsøe reçoit également une Mention honorable au Salon de Paris en 1889 à l'occasion de l'Exposition Universelle et une médaille d’or à l’Exposition Internationale de Munich en 1891.

 

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Les scènes peintes par Carl Holsøe, souvent rapprochées de celles d'Hammershøi, baignent dans une lumière douce reflétée dans les vernis, l’argent ou le verre d’intérieurs bourgeois. Vêtue d’une robe sombre ou pâle, une femme au visage indistinct coud ou lit le dos légèrement voûté. Des enfants, également, des portes-fenêtres ouvertes, des commodes en acajou, des bouquets discrets, des chaises en bois forment quelques-uns des éléments affectionnés d'un répertoire aussi fixe que répété, redistribué, exploité différemment d'une toile à l'autre.

 

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 Dans ses tableaux, on s'y sent plutôt, comme souvent chez Chardin, une vie des meubles, des sols, des tapisseries, des rideaux, des assiettes, une vie c'est-à-dire un usage, une vieillesse, un attendrissement pour eux, et Carl Holsøe paraît avoir compris ou accepté que cette note prosaïque, cette complexité de détails, si elle l'éloignait de la musicalité d'un intérieur entièrement repensé, en tout cas décharné, donnait pourtant à ses tableaux les preuves d'une grande sincérité.

 

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Pour en savoir plus, allez ICI

je vous souhaite mes amies, un excellent week end ensoleillé. 

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09 septembre 2016

Exposition au château de Tours...

 

 

 

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Sabine Weiss, photographe de l'humain, au Château de Tours

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Sabine Weiss - A gauche, Jeune mineur, Lens, 1955 - A droite, Enfant perdu dans un grand magasin, New York, 1955
 © Sabine Weiss

 

 

D'une curiosité infatigable, pendant 70 ans, Sabine Weiss a arpenté Paris, New York et le monde avec ses appareils photo, plaçant toujours l'humain au centre de son travail. Les gens de la rue, les gitans, les enfants reviennent souvent dans ses travaux personnels. Le Jeu de Paume lui rend hommage avec une exposition au château de Tours (jusqu'au 30 octobre, catalogue publié chez La Martinière).

 

 

 

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«Jeanne Moreau», Paris, 1953. «Cette photo de l'actrice, c'était une commande pour le magasine "Vogue". Je l'ai prise de nuit, pas très loin du théâtre où elle jouait.»

 

 

 

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«Petite gitane et Manitas de Plata», Saintes-Maries-de-la-Mer, 1954. «Manitas joue de la musique pour cette petite fille qui danse. Une atmosphère naturelle que l'on ne retrouve plus aujourd'hui. Désormais, il faut payer pour prendre ce genre de photographie.»
Agée aujourd'hui de 91 ans, Sabine Weiss a raccroché ses appareils photo et se consacre aux archives qu'elle a accumulées pendant sa longue carrière, dans son atelier près de la porte d'Auteuil, où elle s'est installée avec son mari le peintre américain Hugh Weiss en 1949 et où elle vit toujours.
 
Née Sabine Weber en Suisse en 1924, elle prend ses première photos à onze ans, des images de ses proches et du jardin familial qu'elle tire elle-même et qu'elle colle dans un album. A 17 ans, elle décide qu'elle sera photographe et se forme pendant quatre ans dans le studio de Paul Boissonas à Genève. Elle y apprend tous les détails du métier avant de s'installer à son compte.



Arrivée à Paris en 1946 pour oublier une peine de cœur, elle est d'abord l'assistante de Willy Mayward, un photographe de mode et de portrait, avant de se lancer comme photographe indépendante. A partir de là elle va travailler abondamment pour une quantité de magazines : elle arrive au bon moment, celui où la presse illustrée est en plein développement.

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Sabine Weiss, Enfants prenant de l'eau à la fontaine, rue des Terres-au-Curé, Paris, 1954
 © Sabine Weiss

 

 

 

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Sabine Weiss, Françoise Sagan chez elles, lors de la sortie de son premier roman, "Bonjour Tristesse", Paris, 1954
© Sabine Weiss

 

 

 

Une vie faite de "hasards heureux"

Celle qui dit que sa vie est "faite de rencontres et de hasards heureux" fait la connaissance de Robert Doisneau chez Vogue un jour où elle y a rendez-vous. Séduit par ses photos, il la soutient auprès du magazine de mode. Et juste après, elle reçoit une lettre de l'agence Rapho qui souhaite voir ses images, sur la recommandation du même Doisneau. Elle intègre la célèbre agence de Brassaï, Willy Ronis, Edouard Boubat.
 
Rapho travaille notamment pour des titres de la presse catholique et de la presse communiste, qui s'intéressent à la vie des gens ordinaires. Sabine Weiss se préoccupe des autres, elle est donc en phase avec ces milieux qui valorisent l'humain.
 
Pour cette raison, on l'a classée dans le courant de la photographie humaniste de l'après-guerre, ce qui ne lui plait pas car elle se considère comme une photographe "complète". En effet, à côté des reportages, elle fait, avec enthousiasme, beaucoup de publicité, des portraits de célébrités, de la mode.

 

 

 

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Sabine Weiss – Vitrine

 

 

 

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Sabine Weiss – Couple de bulgares à la trompette

 

 

 

Peu importe la netteté, c'est l'expression du sentiment qui compte

En marge des commandes, elle se rend sur un terrain vague près de chez elle, porte de Saint-Cloud, ou dans les rues de Paris, où elle photographie les enfants qui jouent, les gens aux fenêtres, les clochards. Elle parcourt la capitale de nuit, avec son mari, en captant les lumières et les ambiances.
 
"Il y a des gens qui ne vous voient pas, ils sont tellement malheureux", dit-elle dans un petit film sur le site du Jeu de Paume. Mais bien souvent elle saisit des sourires et des regards. Comme celui d'une très jolie petite gitane aux Saintes-Maries-de-la-Mer ou ceux des  hommes dans un café à Athènes. Ceux-là, elle a l'impression de les faire exister, de leur faire du bien.
 
Dans ses travaux personnels, elle ne se soucie pas de la netteté : "Une photo floue, si elle dit vraiment le sentiment de la personne que j'ai photographiée, c'est le plus important", dit-elle.

 

 

 

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Sabine Weiss, Village moderne de pêcheurs, Olhão, Algarve, Portugal, 1954

 

 © Sabine Weiss

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les jolis jupons-gonflants, que bous portions dans les années 55....étal de rue à Paris !

 

 

 

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lavandières, en Bretagne

 

 

 

Un regard amusé sur New York

 

 

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Sabine Weiss, Anna Karina pour la marque Korrigan, 1958

 

 © Sabine Weiss
On connaît bien ses photos de Paris, moins celles de New York. Car la rue, Sabine Weiss l'y a aussi photographiée, portant sur la grande ville américaine un regard amusé. Elle nous en montre des ouvriers assis par terre qui regardent passer une fille, une gréviste ou une femme en fourrure, les enfants qui jouent, toujours, ou des situations rigolotes : un homme qui tire des portants pleins de robes, une toute petite fille perdue qui retrouve sa mère au guichet des objets trouvés ("lost and found") d'un grand magasin.
 
D'ailleurs, dès les années 1950 elle est reconnue aux Etats-Unis : elle est choisie par Edward Steichen, le directeur du département de la photographie du MoMA de New York, pour figurer avec sept de ses photos dans l'exposition Post-War European Photography à côté de Robert Frank, Brassaï ou Bill Brandt. Elle a aussi trois photos dans l'exposition historique "The Family of Man".

 
Si le courant humaniste n'est plus en vogue à partir des années 1960, Sabine Weiss continue à travailler, en couleur désormais, pour la mode, la publicité ou diverses institutions. Elle met un peu de côté son œuvre antérieure : "Je ne montrais mes photos en noir et blanc des années 1950 à personne. Elles étaient mon domaine secret, mon bas de laine spirituel que je gardais en réserve, ma mémoire intime."

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Pennsyvalnia Station, New York, 1962 (c) Sabine Weiss

 

 

 

De Dunkerque à l'Inde

Bénéficiant d'un regain d'intérêt à la fin des années 1970, elle se penche alors sur ses archives et en expose une sélection à plusieurs reprises. Ca l'encourage à reprendre son travail en noir et blanc, elle voyage à travers le monde, du carnaval de Dunkerque à l'Inde, s'intéressant toujours aux gens, de la gardienne de toilettes à Roissy aux moines du monastère des chats sauteurs en Birmanie ou aux pèlerins de Fatima (Portugal).

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 L'homme qui court...

 

 

 

C'est un aperçu de près de 70 ans de travail de cette femme modeste (elle refuse d'être qualifiée d'artiste) et positive, toujours indépendante, que présentent le Jeu de Paume auchâteau de Tours et les éditions de La Martinière. Une centaine d'images et documents, depuis ses premières photos de famille en 1935 et ses portraits joyeux des années 1950 qui traduisent l'enthousiasme de l'après-guerre jusqu'à ceux, plus récents et plus tristes, où on peut imaginer les effets des années de crise.

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Sabine Weiss...et en photo ( jeune )

 

 

 

 

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Le Comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas

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Bonjour mes amies,

J'espère que vous allez bien. Pour ma part, ce n'est pas vraiment la joie. Les années passent et j'ai parfois l'impression que les choses empirent, que les pertes ne sont pas compensées par de nouvelles choses vivifiantes. 

Aussi, quel plaisir de se plonger durant l'été dans "Le Comte de Monte-Cristo" que je n'avais jamais lu. Trois tomes, 1.500 pages - parait-il, je ne les ai pas comptées - et du rocambolesque à n'en plus finir.

La rédaction de cette oeuvre a été achévée en 1844. Sa parution se fera d'abord sous forme de feuilleton dans "Le Journal des Débats." Le succès sera immédiant, l'engouement persistant. 

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Alors, oui, il ya des invraissemblances mais quel bonheur de lecture ! Quelle langue ! Quels caractères ont les personnages qui n'ont pas pris une ride et qui sont  bien taillés dans la nature humaine. 

L'histoire est simple : Edmond Dantès, victime d'un complot, est enfermé durant 14 ans dans les geôles du Château d'If. Il parvient à s'évader en prenant la place du cadavre de son "second père ", 'l'abbé Faria",  et après avoir manqué périr noyé, touche la terre ferme pour se venger.

Le roman se lit avec une facilité désarmante. Ce qui m'a particulièrement fait rêver, ce sont les évocations des lieux. J'ai voyagé avec déléctation. Il faut dire que le roman nous conduit sur les bords de la Méditerranée, mer à laquelle je suis attachée. Des grottes et des chèvres sauvages de l'Ile de Monte-Cristo aux intérieurs orientaux de la maison des Champs-Elysées du Comte, tout cela est merveilleux pour oublier le quotidien.

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Décidément, les chefs d'oeuvre de la littérature française nous préservent de la médiocrité des temps !

Je vous envoie mille bisous mes amies.

 

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04 septembre 2016

Une magnifique inauguration à Aubusson !

 

 

 

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A Aubusson, la tapisserie renoue avec la création

 

 

 

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( inaugurée en ce mois de juillet 2016 ! )

 

 

 

CLASSÉE au Patrimoine immatériel de l'Unesco depuis 2009, la tapisserie d'Aubusson ne possédait pas d'écrin à la hauteur de son histoire. Un musée lui est désormais consacré : la Cité internationale de la tapisserie







  • C'est l’une de ces incongruités qui font le charme de notre pays. A Aubusson, on tisse de la tapisserie depuis cinq siècles et demi. Depuis que quelqu’un, au moyen-âge, eut l’idée de fixer un tapis au mur pour en faire un décor. Dans cette petite ville de la Creuse, donc, sur les deux mille emplois d’il y a un siècle, il reste environ cent vingt filateurs, teinturiers, cartonniers, lissiers (ou liciers, au choix), restaurateurs et administratifs qui font vivre ce savoir-faire, élevé au rang de patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. Une filière bien vivante, puisque c’est d'Aubusson que vient aussi le fil destiné à la moquette des hôtels de luxe.


C'est l’une de ces incongruités qui font le charme de notre pays. A Aubusson, on tisse de la tapisserie depuis cinq siècles et demi. Depuis que quelqu’un, au moyen-âge, eut l’idée de fixer un tapis au mur pour en faire un décor. Dans cette petite ville de la Creuse, donc, sur les deux mille emplois d’il y a un siècle, il reste environ cent vingt filateurs, teinturiers, cartonniers, lissiers (ou liciers, au choix), restaurateurs et administratifs qui font vivre ce savoir-faire, élevé au rang de patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. Une filière bien vivante, puisque c’est d'Aubusson que vient aussi le fil destiné à la moquette des hôtels de luxe.

 

 

 

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Du plus classique au plus contemporain : difficile de ne pas trouver œuvre à son goût. 

 

 

 

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Mais, entre 2000 et 2010, le nombre d’ateliers a été divisé par quatre. A Aubusson et dans le bourg voisin de Felletin, il n’en reste plus que huit, plus trois manufactures. Or, à la différence de celles des Gobelins ou de Lodève, intégrées au Mobilier national, la tapisserie d’Aubusson est une activité privée. La commune, l’Etat, et surtout le département ont été appelés à la rescousse. La petite ville creusoise vient donc d’inaugurer sa Cité internationale de la tapisserie, construite en partie sur l’Ecole nationale d’art décoratif, transférée à Limoges et fondue dans l’Ensa (Ecole nationale supérieure d’art Limoges-Aubusson).
Conçue par l’agence d’architecture Terreneuve, cette Cité est un bâtiment monumental, joliment empaqueté dans de la toile aux rayures colorées. Elle abrite une vaste « nef des tentures », un espace pour la création contemporaine, un autre dédié aux savoir-faire, un centre de documentation, un atelier. La Cité internationale de la tapisserie, c’est 440 tissages, dont 330 tapisseries murales. Cinquante pièces de mobilier. Seize mille œuvres graphiques. Cinq mille échantillons de tissage réalisés par les élèves de l’école. De quoi mettre en valeur la filière et développer l’économie touristique.

 

 

 

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Détail d'une tapisserie du XVIIe siècle

 

 

 

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La fée des bois, tapisserie de basse lisse, 1909, atelier Croc-Jorrand

 

 

 

La ville a une spécialité : la tapisserie d’interprétation. « L’artisan fait œuvre textile à partir de la création d’un artiste », explique Bruno Ythier, le conservateur de la Cité. Le lissier travaille à partir d’un carton peint lui servant de modèle. Dès le XVIe siècle, Aubusson est célèbre pour ses « verdures » : des paysages où évoluent des personnages dans une végétation abondante, parfois ornée d’une frise de feuilles de chou. Au XVIIe, on se met à illustrer les récits à la mode, comme la romance entre le chevalier Renaud et la sarrasine Armide, contée par Le Tasse en 1581. L’artisan se débrouille avec ses propres couleurs, dans une gamme limitée, jusqu’à l’arrivée des colorants chimiques au XIXe siècle. Les manufactures se mettent alors à utiliser des milliers de teintes, ce qui aboutit à des tapisseries d’une précision extrême : des « peintures tissées ».

 

 

 

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Verdure fine aux armes du Comte de Brühl, tapisserie du XVIIIe siècle, coll. Cité internationale de la tapisserie

 

 

 

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Nadia Petkovic, lissière, devant des éléments de la tenture "Les nouvelles verdures d'Aubusson" dont elle poursuit le tissage.

 

 

 

Vers 1900, le peintre et sculpteur Maillol (1861-1944) « découvre la tapisserie de la Dame à la licorne au musée de Cluny », raconte Bruno Ythier. Rejetant la minutie de la peinture tissée, il fait exécuter par sa femme des tapisseries inspirées de l’ancienne technique. Une première rénovation commence. « On se remet à utiliser du gros fil, en employant seulement vingt couleurs. C’est Aubusson qui lance ça. » A Paris, où se tient en 1925 l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, les productions limousines ont droit à un stand immense. Un critique commente : « Avez-vous vu la nouvelle tapisserie d’Aubusson ? C’est gros comme de la ficelle, mais, vingt dieux, qu’est-ce que c’est beau ! »

 

 

 

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Nouveau virage quelques années plus tard. En 1937, le peintre Jean Lurçat (1892-1966) se rend dans la Creuse, où il se familiarise avec la technique du carton numéroté inventée sur place. Il va la développer. A partir de Lurçat, le lissier n’a plus qu’à exécuter la commande en suivant un code couleur. Il perd sa liberté d’interprétation. Tel est le XXe siècle : on taylorise, on planifie, on organise. « La relation entre lissier et artiste se tend », observe Bruno Ythier. Pourtant, à la même époque, la tapisserie rayonne en attirant de nouveaux artistes : Alexander Calder, Sonia Delaunay, Victor Vasalery font tisser à Aubusson.

 

 

 

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Mais, au début des années 1960, la « Nouvelle Tapisserie » révolutionne le genre : quelques artistes commencent à abolir la hiérarchie entre art et artisanat pour devenir eux-mêmes lissiers. A eux la liberté. Ils abandonnent le carton, expérimentent des techniques et des matériaux nouveaux, descendent la tapisserie de son mur pour en faire une sculpture. Ayant pris le chemin inverse, celui d'une hiérarchisation renforcée entre artiste et artisan, Aubusson ne suit pas cette évolution. L’avant-garde délaisse la Creuse pour la Biennale de la tapisserie de Lausanne. « Cela a donné l’art textile dans les années 1990, puis le fiber artaujourd’hui. Et l’école d’Aubusson n’a pas su réagir. Elle était divisée en deux : textile et image, ce qui l'a menée dans le mur. Et elle a fini par fermer », poursuit Bruno Ythier.

 

 

 

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Confluence de Bina Baitel, grand Prix 2012

 

 

 

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Shadows d'après Man Ray. Tissage Atelier Pierre Legoueix (Aubusson, 1938) © Le Curieux des arts Gilles Kraemer, 20 juillet 2016, Cité internationale de la tapisserie Aubusson

 

 

 

Le problème s’aggrave avec le départ en retraite de nombreux artisans. Le savoir-faire se perd. D’autant que, pour conserver la maîtrise de leur technique, « les professeurs de tapisserie n’avaient jamais écrit de cours depuis l’ouverture de l’école en 1884 », ajoute Emmanuel Gérard, directeur de la Cité de la tapisserie. Aujourd’hui, un travail de fond est mené pour rédiger un corpus des techniques de tissage. Six à huit lissiers ou lissières sont formés chaque année.

 

 

 

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Une toile de bufle

 

 

 

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Aurore ou les trois écoles, d'après Charles Genuys ( 1895 )

 

 

 

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Destinant sa production aux collectionneurs, aux institutions publiques ou privées, aux artistes, aux architectes et aux décorateurs, Aubusson expérimente à nouveau, en se tournant vers l’art contemporain, le design et la mode. Chaque année, un concours de création est organisé. En 2012, la designer Bina Baitel signait ainsi un superbe tapis-meuble, que l’on peut maintenant admirer dans la Cité internationale de la tapisserie. Aubusson se relance, et c’est une bonne nouvelle.  

 

 

 

C'est un atelier méconnu qui restaure les pièces tissées du patrimoine français. Initialement à Paris, l'atelier de restauration du mobilier national a été en partie délocalisé à Aubusson en 1992. 

 

 

 

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Un atelier du mobilier national à Aubusson qui restaure les tapisseries

 

 

 

 

 

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20 août 2016

Jardins à visiter

Bonjour mes amies, il pleut aujourd'hui, alors je viens faire un tour dans notre boudoir...

Je vous recommande le jardin Monastique de TUSSON en Charentes...

 

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Le jardin se compose de quatre parties distinctes. Il est entouré par de hauts murs en pierre, sur lesquels reposent des lauzes disposées en clayonnage. Le Jardin des Simples propose une sélection de plantes médicinales. La fidélité à la spiritualité médiévale nous a conduit à recréer huit carrés en pierre, où une sélection de quarante simples est présentée au public, organisé autour d'une fontaine sur socle carré. La symbolique des chiffres et des formes géométriques est très forte au Moyen-Age. 

 

 

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Ensuite le Jardin des Senteurs est réalisé à l'image d'un jardin d'agrément du XIIè siècle, lieu de repos et de spiritualité dédié au culte marial. Les nombreuses variétés de fleurs qui y sont cultivées servaient à la confection des bouquets d'autel. Le Verger-Cimetière avait une fonction nourricière, c'est aussi un lieu de prière et de méditation. Une sélection d'arbres fruitiers a été effectuée en tenant compte de la nature du sol. On trouve ainsi le mûrier noir, le noyer, le pêcher, le noisetier, l'amandier, le figuier, le cognassier, le laurier-tin, le pin pignon, le pommier, le poirier, le prunier, le sorbier domestique, le cerisier, le néflier. Ce site représente ainsi un petit conservatoire fruitier

 

 

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 Le potager se présente sous la forme de rectangles en bois, où sont cultivés de nombreux légumes, avec roulement suivant les saisons. Le terrain jouxtant le jardin médiéval est un espace de transition avec le site archéologique du Prieuré. Un projet d'aménagement cohérent à long terme est à l'étude. Des projets annuels voient le jour, sous forme d'un parcours au sein d'un potager avec une 150 variétés de tomates, une dizaine de variétés de cucurbitacées, et d'espaces céréaliers.

 

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je vous souhaite un bon week end - bisous -LANDRIE

 

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14 août 2016

L'atelier de Léonard de Vinci...

 

 

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Léonard de Vinci revit dans son atelier au Clos Lucé

 

 

 

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Le château du Clos Lucé à Amboise fut acquis par Charles VIII en 1490. François 1er, sa soeur Marguerite de Navarre et leur mère la régente Louise de Savoie y vécurent. En 1516, François 1er y installe Léonard de Vinci,chargé d'organiser les fêtes de la Cour. Il y meurt en 1519, à 67 ans.

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L'Atelier de Léonard de Vinci, au clos Lucé

 

 

 

INTERVIEW - François Saint Bris, le conservateur du château du Clos Lucé, explique avec passion la restauration des salles de travail du génie de la Renaissance, qui vécut en France à l'invitation de François 1er les trois dernières années de sa vie.



«Vraiment admirable et céleste fut Léonard, fils de Messire Piero da Vinci...» C'est ainsi que Gorgio Vasari décrivit le génie florentin dans son ouvrage fondamental Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes. Cette année le château du Clos Lucé, dernière demeure du peintre de la Renaissance, fête le 500e anniversaire de son arrivée en France, à l'invitation du roi François 1er.



Pour célébrer avec faste cette date historique et présenter aux visiteurs de nouveaux secrets, François Saint Bris, le conservateur du musée du Clos Lucé vient d'inaugurer les ateliers vivants de Léonard de Vinci. Pour Le Figaro, il détaille les étapes de l'incroyable travail d'orfèvre qu'a nécessité la restauration du «laboratoire» de Léonard de Vinci.

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LE FIGARO. - Léonard de Vinci vécut les trois dernières années de sa vie au Clos Lucé (1516-1519). Avait-il récréé l'atmosphère des «bottega» de Florence dans lesquelles il avait l'habitude de travailler avec ses apprentis?


FRANÇOIS SAINT BRIS. - Bien sûr. Il ne faut jamais oublier que le premier maître de Léonard fut Verrochio l'un des artisans d'art les plus réputés de Florence. La création était alors une oeuvre collective. Dans sa nouvelle demeure française, le peintre qui était venu s'installer avec quelques assistants, a repris tout naturellement ses habitudes.

 

 

 

 

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Cardinal d'Aragon et Léonard de Vinci, au clos Lucé

 

 

 

On imagine que vous avez scrupuleusement respecté la vérité historique pour reconstituer les ateliers du peintre...


Nous voulions que les visiteurs aient la sensation de voir vivre Léonard. Et vivre, pour Léonard, a été jusqu'à son dernier souffle parfaire son art. La restauration a été réalisée sous la direction d'Arnaud de Saint-Jouan architecte en chef des monuments historiques. Cela a été une tache de titan qui a demandé l'intervention de 25 corps de métier et d'une centaine d'artisans d'art: des maîtres maçons, des tailleurs de pierre, des sculpteurs, des maîtres verriers... mais aussi des scénographes, spécialistes dernières technologies de la réalité virtuelle.


Combien de temps a duré la restauration?


Le projet de remise en lumière a exigé deux ans de recherches. Et puis on est passé à la phase de réalisation proprement dite. Ce fut de la restauration d'art et beaucoup d'ingénierie culturelle.

 

 

 

 

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La palette du peintre au clos Lucé

 

 

 

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quelques pigments utilisés par Léonard de Vinci

 

 

 

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Une reproduction de La Sainte-Anne, et du Saint Jean-Baptiste, de Léonard de Vinci, dans son atelier du clos Lucé... 

 

 

 

Comment avez-vous retrouvé l'esprit qui animait les ateliers du Clos Lucé?


Léonard a écrit un ouvrage fondamental Le traité de la Peinture dans lequel il explique notamment les jeux d'ombre et de lumière. Dans ce livre, il décrit comment doit être exposé un atelier, comment on doit filtrer la lumière du jour... Les restaurateurs se sont inspirés de son génie pour reproduire en 2016 les mêmes effets.

 

 

 

 

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Autoportrait de Léonard de Vinci, rue des Archives

 

 

Le château du clos Lucé, demeure de Léonard de Vinci, est ouvert tout l'été de 9 h à 19 h.

 

 

 

 

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04 août 2016

Charade

Bonjour mes amies, comme j'aime bien paresser au fond de mon canapé quand il fait trop chaud dehors je viens de regarder un film datant de 1963 sur une chaine classique, Charade avec la délicieuse Audrey Hepburn et le beau Cary Grant.

 

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Regina Lampert est à Megève pour les sports d'hiver, elle a pris la décision de divorcer, elle fait la connaissance de Peter Joshua. À son retour à Paris, elle découvre son appartement dévasté et vidé de ses meubles et de ses animaux de compagnie. L'inspecteur Grandpierre lui apprend l'assassinat de son mari dans un train alors qu'il se préparait à partir vers l'Amérique du Sud. Fait troublant, on a retrouvé quatre passeports différents à son nom. En fait, Reggie ne sait rien de son mari, ni de sa famille, ni de son travail.

 

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L'agent Bartholomew de la CIA lui apprend que pendant la Seconde Guerre mondiale, son mari et quatre complices ont volé 250 000 dollars US, destinés à financer la Résistance française. Arrêtés par les Allemands, l’un des résistants, Dyle, a été abattu.

Reggie est poursuivie par les complices du forfait, ceux-ci étant persuadés que son mari lui a transmis le butin. Elle s’appuie sur Joshua, l’homme rencontré à Megève, mais il s’avère qu'il est de connivence avec les voleurs. De plus, elle lui découvre successivement plusieurs identités. Ses poursuivants sont mystérieusement assassinés les uns après les autres et les recherches révèlent le secret du butin : l'argent a été converti en trois timbres de collection.

 

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Finalement, l’agent Bartholomew de la CIA n’est autre que le complice que tout le monde croyait mort, et Peter Joshua appartient aux services secrets américains. La restitution donne lieu à une demande en mariage.

Charade est un film américain réalisé par Stanley Donen, sorti en 1963. Wikipédia
Première sortie : 5 décembre 1963 (États-Unis)
Date de sortie en DVD : 14 octobre 1997

 

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C'est une comédie mi policière mi sentimentale, on ne se lasse pas de revoir ces grands acteurs évoluant dans le Paris des années 1960, celui de ma jeunesse, j'ai bien aimé les petits robes genre Courrège de A.Hepburn,  les bibis, les gants...une mode disparue ...

 Je vous souhaite de bonnes vacances mes amies- Bises de landrie.

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29 juillet 2016

Une magnifique visite exotique...

 

 

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Antibes: le tour du monde des jardins à la Villa Thuret

 

 

 

 

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Le jardin créé il y a 160 ans par Auguste Thuret, savant botaniste épris d'exotisme, est un concentré d'espèces rares importées des quatre coins de la Terre.



On ne dira jamais assez les bénéfices d'une frêle constitution. Eût-il été fort comme un Turc, Auguste Thuret, rejeton d'une famille de banquiers et fondu de botanique, serait resté sagement à étudier la reproduction des algues, là-bas, dans la Manche. Mais sa santé fragile le porta un beau jour à découvrir, entre Alpes et Estérel le lopin antibois où il établit ses quartiers. 160 ans plus tard, le domaine de ce savant est une sorte de tour du monde en 3 hectares et demi où l'on se perd avec délices.

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MR THURET AMOUREUX DE PLANTATIONS EXOTIQUES EN A PARSEME SON JARDIN.LES DIFFERENTES ESPECES VIENNENT DE TOUS LES PAYS AU CLIMAT CHAUD(mexique,chine,japon,australie avec de multiples variétés de mimosas).SA FEMME A FAIT DON DE LA VILLA A L'ETAT AU DECES DE SON EPOUX.

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Lorsqu'il commença de peupler sa planète, on prit Thuret pour un fada. Peuchère, il ne plantait que des choses qui ne se mangent pas! Très vite, l'endroit qui est à présent géré par l'Institut national de recherche agronomique (Inra), devint une succursale du Muséum d'histoire naturelle de Paris. On y expédiait ce qui risquait de ne pas s'acclimater sous le froid climat de la capitale.

 

 

 

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«Rince-bouteille» et «désespoir des singes»



Decaisne qui, à l'époque, dirigeait le jardin des Plantes, l'aida à mettre en place un réseau de correspondants qui lui envoyaient des graines du monde entier. Bientôt entre les calades de galets glanés sur la plage de la Salis et qu'installent à sa demande, les chômeurs d'Antibes, se dressent des palmiers de toutes sortes (on ne connaissait guère, alors, que le Phœnix canariensis, ou dattier des Canaries), des eucalyptus dont unDorrigoensis de 38 mètres de haut qui, à l'automne, confie au vent des lambeaux d'écorce de trois ou quatre mètres, des Callistemon que l'on appelle aussi «rince-bouteille», des araucarias ou désespoir des singes, des Melaleuca, des Pittosporum, des cyprès de Californie absolument immenses et des acacias, des acacias, encore des acacias (nom scientifique des mimosas) dont la diversité allume, chaque semaine un coin du parc.

 

 

 

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Écureuils à ventre rouge

Classé «Jardin Remarquable» en 2007, le jardin Thuret n'a pas attendu le siècle des labels pour passionner savants et gens de bien. Georges Sand écrivait en 1868 que c'était «le plus beau jardin qu'elle ait vu de sa vie». Vous en direz autant et en plus vous vous régalerez si, vers la fin de l'été vous avez la bonne idée de venir avec un panier. Car si les écureuils à ventre rouge qui colonisent le Cap le permettent, vous ramasserez les noix de pécan du Carya Illinoinensis, les grosses pignes au goût de chataîgne de l'Araucaria bidwillii ou encore les délicieuses et minuscules noix de coco qu'offrent les deux Jubea chilensis qu'introduisit ici le botaniste Charles Naudin.

 

 

 

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Le jardin de Thuret a longtemps fait office de succursale du Muséum National d'Histoire naturelle, à Paris !
( Villa Thuret à Antibes.  Visites tous les jours sauf samedis, dimanches et jours férié.)

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25 juillet 2016

Un jardin à sainte Hélène.

Bonjour mes amies...

Comme Sophia vient de publier un billet magnifique sur  la Malmaison, la maison et le jardin de Joséphine, je vous parlerai de la dernière maison occupée par son époux, Napoléon 1er, il s'agit de Longwood à Sainte Hélène et de son jardin...car l'Empereur était lui aussi passionné de jardinage.

La propriété de Longwood est située sur une plaine exposée au vent à 6 km de Jamestown, la ville de l'île. Anciennement résidence d'été du Lieutenant-Gouverneur de l'île, elle fut réservée à l'usage de l'Empereur en 1815. Le gouvernement britannique reconnaissait qu'elle était inadéquate pour être la résidence de l'ancien empereur et son entourage, et au moment de sa mort venait de construire une nouvelle maison à proximité, New Longwood, mais que Napoléon n'occupa jamais.

 

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Quand la première pierre fut posée sous son nez en début octobre 1818, alors que son médecin lui avait été retiré et qu'il était encore souffrant, Napoléon jugea sans doute qu'il lui fallait de nouveau "entrer en campagne" contre les autorités anglaises, son adversaire de toujours. On lui construisait une maison à une centaine de pas de chez lui? Alors lui allait leur montrer qu'il comptait bien "s'enraciner" dans son vieux Longwood et que l'on ne l'en délogerait pas, sauf par la force.

Comment faire? Occuper le plus possible son "territoire" et fixer les limites d'un espace privé le plus grand possible. De plus, en restant sur place, il fallait bien aussi trouver une solution au vent et à la chaleur. Ainsi commença ce qui fut peut-être "la dernière campagne" de Napoléon, celle où il partit à la conquête de son indépendance vis à vis de ses geôliers envahissants, en marquant son terrain de liberté par des jardins tout autour de sa misérable bâtisse infestée par les rats et les cousins. De surcroît, voyant bien que son état de santé se détériorait, et se trouvant sans médecin par la force des choses, Napoléon avait dû décider que cette entreprise au grand air l'aiderait à se rétablir. 

 

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Un massif de Kniphofia - Plantes exoriques.

 

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Saint-Denis, le mameluk Ali, raconte:

"Depuis longtemps, il s'était abstenu de toute excursion au-delà de l'enclos de Longwood, pour ne pas donner sujet au Gouverneur de lui faire éprouver de nouvelles vexations. Pour compenser un peu ce défaut d'exercice extérieur, il jugea que le jardinage était ce qui convenait le mieux à son état de réclusion. Dès lors, il ne fut plus question que de jardins: tout le corps de bâtiment qu'il habité en fut entouré. Ce furent les modèles de fortifications qui lui donnèrent cette idée, et puis il voulait avoir sous la main des fruits, des légumes; il voulait avoir quelques allées ombragées; il voulait éloigner les sentinelles de ses fenêtres, etc. (source: Souvenirs sur l'Empereur Napoléon)"

 

 

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La maison des Briards.

 

Lors de l'arrivée de Napoléon Ier à Sainte-Hélène, celui-ci résidera les premières semaines dans cette maison. Le pavillon était alors la propriété de William Balcombe, qui deviendra le fournisseur de l'empereur et des autres exilés français lors de leur séjour sur l'île. De nombreux épisodes sont relatés sur le séjour de Napoléon auprès de cette famille, notamment dans les mémoires de la fille cadette, Betsy Balcombe, plutôt espiègle. Le séjour de Napoléon aux Briars, d'octobre à décembre 1815, a probablement été une des périodes les moins désagréables de sa captivité.

 

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Un massif d'Agapanthes blanches et bleues.

Le jardin a repris sa configuration que lui avait donnée Napoléon. En revanche les environs ont changé, principalement du fait que l'éradication des chèvres sauvages et des rats sur l'île ont permis à la végétation tropicale de reconquérir les terrains qu'elle avait perdus au xixe siècle.

 

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En 2012, des travaux de rénovation sont lancés, cofinancés par l’État français et une souscription auprès du grand public menée par la Fondation Napoléon.

 

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L'emplacement de la tombe de l'empereur Napoléon Premier.

Pour en savoir plus allez ICI

 

Je vous souhaite une bonne  semaine.

LANDRIE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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